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Le français pour l’avenir et la modernisation de la Loi sur les langues officielles

 

Introduction

  1. Le français pour l’avenir est un organisme national qui œuvre auprès des élèves de la 7e à la 12e année pour faire la promotion de la dualité linguistique et des avantages du bilinguisme.

  2. Le français pour l’avenir participe ainsi à la construction d’une société canadienne où de plus en plus de jeunes sont confiants et valorisent leurs compétences langagières dans les deux langues officielles.

  3. Le français pour l’avenir est d’avis que la Loi sur les langues officielles doit être modernisée et encourage une révision approfondie de la Loi qui définit l’entité centrale qui sera habilitée à la mettre en œuvre.

Un Canada où tous les jeunes apprécient les cultures francophones

Le français pour l’avenir travaille depuis plus de 20 ans à rapprocher les jeunes des deux communautés de langues officielles, et nous croyons que la Loi sur les langues officielles pourrait jouer un rôle déterminant dans ce sens. En plus de s’engager formellement à favoriser l’épanouissement et le développement des minorités francophones et anglophones du Canada, le gouvernement doit s’engager à supporter et reconnaître les Canadiens et Canadiennes qui maîtrisent ou apprennent l’autre langue officielle, et ce, dans l’ensemble de la Loi.

Recommandations et amendements

  1. La Loi sur les langues officielles doit garantir un appui direct et à tous les niveaux d’éducation soit de la prématernelle au postsecondaire afin d’accroître les possibilités d’apprentissage dans la deuxième langue officielle.

  2. La Loi doit reconnaître l’éducation comme un vecteur d’importance dans la fortification de la dualité linguistique au pays.

  3. Mettre fin aux imprécisions de la partie VII en imposant, notamment, au gouvernement l’obligation d’adopter un plan de développement en matière d’employabilité et de développement économique dans le but de créer plus d’opportunités réelles de vie en français pour les apprenants.

  4. Ajouter un droit de participation à la mise en œuvre de la loi afin d’assurer une vraie participation communautaire. Au règlement prescrivant les modalités des consultations, il est important d’inclure au sein du comité consultatif, au moins un membre du réseau dualité linguistique.