Rédaction - Victoria Cate May Burton

Les Jeunes et le Changement Climatique

 « Les jeunes et le changement climatique: il est temps d'agir » : le thème choisi pour la Journée Internationale de la Jeunesse 2008.

A la Conference Mondiale de l'atmosphere changeante en 1988, les scientifiques ont conclut que le changement climatique représente la plus grande menace à l'humanité à part la guerre nucléaire . D'après une étude conduite par le Pentagone aux États-Unis, le changement climatique est une menace beaucoup plus importante que le terrorisme . Comme Superministre de l’engagement, je ferai mon possible pour arrêter les impacts dévastateurs du réchauffement global. Au cours de ma vie, j'ai rencontré plusieurs jeunes qui m'ont impressionnée par leur dévouement, motivation et innovation, ainsi que leur désir de protéger l'atmosphère et la vie sur terre pour les générations à venir. Pour que les humains prennent responsabilité pour nos actions du passé, il faut que la génération des jeunes qui s'en viennent reconnaisse leur pouvoir à changer les actions des gouvernements, et de diriger les efforts de l'avenir pour arriver à une société durable. Afin d’engager les jeunes à combattre le changement climatique, je créerai un système d’instruction basé sur les matières à connaître pour mieux comprendre le changement climatique. J’établirai des opportunités pour les jeunes à s’engager dans le domaine d’innovations technologiques. Je trouverai aussi un moyen pour  aider les jeunes à faire des changements dans leurs vies quotidiennes qui adressent le problème d’émissions de gaz à effet de serre. Je ressens une obligation profonde de faire ce que je peux pour garder en place la possibilité pour les êtres humains de profiter d’une vie enrichie.

Les étudiants d’école secondaire et des collèges et universités auraient beaucoup d’intérêt dans les carrières possibles au secteur nouveau d’énergie verte. Il existe déjà au Canada des technologies courantes et innovatrices au secteur d'énergie renouvelable, telle la Corporation Technologies Arise, qui fournit et vend l’énergie des sources renouvelables en Ontario , et il existe une multiplicité et une abondance de ressources renouvelables au Canada . Comme Superministre de l'engagement, je formerai plusieurs fonds pour aider le secteur d'innovation technologique et pour fournir un échange entre les écoles et l’industrie. Il y aurait une prime pour les compagnies qui réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre, ce qui encouragerait les technologies plus économiques. Un autre fond subventionnerait les industries d'énergie durable, et un fond additionnel servirait à aider ces municipalités qui souhaitent améliorer le rendement  de leurs bâtiments ou l'accès au transport en commun pour ses citoyens. Ces fonds aideraient à créer un intérêt économique dans les pratiques favorables pour le climat et pour une société durable. En plus, je donnerais une prime à ses compagnies qui assureraient des liens avec les écoles pour donner aux élèves intéressés la chance d’étudier à proximité l’industrie d’énergie renouvelable et les technologies plus efficaces et modernes.

Il faudrait aussi une campagne public pour renforcer les pratiques d'usage d'énergie responsable. Je créerai une comité, comprenant des professionnels d'éducation, de science, d'environnement et des humanités pour apporter un curriculum pour tous les écoles élémentaires au sujet des changements climatiques, du développement durable et des impacts humaines sur la terre. Entre les gouvernements fédéraux et provinciaux, il faudrait trouver un système national pour enseigner aux jeunes l'importance de nos actions pour la planète. Il existe déjà des efforts pour comprendre les meilleures façons d’enseigner le changement climatique. Un groupe à l’université de Moncton a conduit une recherche auprès des élèves qui suivaient des cours en septième année. Ils ont conclut que les expériences concrètes à l’extérieur des salles de classe avaient plus de succès en communiquant la réalité des changements climatiques. Ils ont aussi observé chez les élèves une tendance à se sentir plus découragés au fur et à mesure qu’ils amélioraient leurs connaissances au sujet des changements climatiques  . Il faut concevoir les meilleurs moyens de faire enseigner cette réalité complexe et déprimante sans décourager les jeunes, pour que les élèves comprennent la science des changements climatiques et se sentent motivés et optimistes face aux défis de l’avenir.

Ma grand-mère disait toujours, « la pensée sans action devient démoralisant ». C’est la vérité. Un aspect souvent ignoré lors de la discussion auprès des jeunes des impacts négatifs qu’ont les humains sur l’environnement est l’action qu’il faut prendre. Personne ne voudra faire un effort pour ralentir les effets des changements climatiques s’il ou elle ressent déprimé voire accablé par le cynisme environnant. L’intégration des initiatives de durabilité dans la vie des étudiants était un des suggestions de la campagne des « Étudiantes et Étudiants pour la Durabilité » cet automne . Je développerai donc un fond pour donner plus d'argent aux provinces pour engager les étudiants dans les projets pour réduire l'impact écologique de leur école, telle l'introduction d'un système de recyclage, la construction d'un jardin au toit ou la décision d'opter pour un système de chauffage plus économique. Ces efforts donneraient aux jeunes le sens de pouvoir changer leur communauté et d'avoir un impact positif dans le monde, ainsi qu’enrichissant leurs connaissances au sujet de la durabilité. La motivation des jeunes agir pour sauver un climat saine pour l’avenir dépend d’une compréhension des enjeux importants et aussi d’un sens d’un avenir fort meilleur.

Ça fait des années maintenant que je travaille avec les gens de mon âge, ainsi que les adultes, sur les projets avec le but de réduire les dommages infligés par le réchauffement global. Je ne peux pas dire que j’ai vu un tas de succès. D’après moi, les Canadiens comprennent la nécessité d’agir, les jeunes aimeraient que le gouvernement agisse pour résoudre le problème de changement climatique, mais notre société est devenue complaisante. Nous attendons tous le jour ou le gouvernement élu décide qu’il est le bon moment d’agir. Mais avec la création d’une enthousiasme pour la technologie des renouvelables, l’introduction des programmes d’études plus favorables pour l’optimisme et l’action et un gouvernement prêt a écouter les conseils de la communauté scientifique et les demandes des citoyens, il est encore possible que les jeunes se sentent capables d’avancer en plein conscience des dangers d’un climat instable. Il faut agir bientôt, et il ne faut pas perdre vu des possibilités et des rêves les plus beaux. 
 

Bibliographie

ARISE Technologies Corporation. Industrie Canada. 2008. www.ic.gc.ca.
Changements climatiques - Le Pentagone aurait censuré un rapport jugé trop alarmiste.  2004. http://www.ledevoir.com/2004/02/23/48094.html
Chinula, Tione. Communiqué de presse - Les jeunes font face aux changements climatiques. 2008.         http://lists.spc.int/pipermail/communiques-de-presse_lists.spc.int/2008-August/000069.html
Énergie renouvelable. 2006. http://atlas.nrcan.gc.ca/site/francais/maps/economic/renewableenergy/1
Pruneau, Diane; Gravel, Helene; Bourque, Wendy; Lagis, Joanna; Essiembre, Carole. L’expérimentation d’un modèle d’éducation au changement climatique. www0.umoncton.ca/ecosage/jeunes%20vis.pps.
Scientific Consensus on Climate Change. David Suzuki Foundation. 2005. http://www.davidsuzuki.org/files/climate/cop/Scientific_Consensus.pdf.
Voici les buts de la campagne. Étudiantes et Étudiants pour la Durabilité.    http://www.cfs-fcee.ca/sustainability/goals_fr.php

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